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Nice : la première plage labellisée «sans tabac» (21/02/2012) - 21-02-2012
Le maire Christian Estrosi et le président de la Ligue nationale contre le cancer (LNCC) Gilbert Lenoir ont signé hier une convention officialisant la labellisation de la plage du Centenaire, sur la Promenade des Anglais, comme « plage sans tabac ». « Nice a été la première ville à proposer à la Ligue l'ouverture dès 2012 d'une grande plage sans tabac », a souligné le Pr Lenoir. « Lorsque New York a décidé de faire Central Park sans tabac, cela a eu un retentissement international et a créé une dynamique en Amérique du Nord. Avec Nice, dont le rayonnement est presque équivalent, nous souhaitons enclencher ce même cercle vertueux et systématiser les espaces publics sans tabac partout en France », a-t-il ajouté. Christian Estrosi a pour sa part appelé les autres maires français à « suivre l'exemple » niçois. C'est la plage très centrale du Centenaire, sur la Promenade des Anglais, déjà labellisée "handyplage", qui a été proposée par la municipalité et retenue par la LNCC. L'interdiction de fumer sur cette plage entrera en vigueur « pour la prochaine saison estivale », selon le maire. L'arrêté municipal ad hoc devrait paraître dans les trois mois. Les contrevenants s'exposeront à des amendes pouvant aller jusqu'à 38 euros. Source : AFP
Paris : des riverains et des militants empêchent l'implantation d'antennes-relais (21/02/2012) - 21-02-2012
Une vingtaine de riverains et des militants de l'association Robin des Toits ont empêché hier l'installation d'antennes-relais à proximité d'une crèche dans le VIe arrondissement de la capitale. « C'est une question de santé publique, et les riverains restent mobilisés. Ils ont mis en place une veille, et s'ils reviennent ils auront affaire à des gens déterminés », a dit à l'AFP Etienne Cendrier, de Robin des Toits. « Il n'est pas question que l'on installe des antennes en face d'un ensemble d'équipements collectifs municipaux, à 30 mètres de la crèche municipale et surplombant toutes les terrasses du conservatoire et des établissements municipaux », a déclaré Rebecca Tournant, résidente du quartier qui a créé un collectif de riverains opposés au projet.
Ascenseurs non conformes : la ville de Clichy-sous-Bois réinvente les porteurs (21/02/2012) - 21-02-2012
Pour faire face à l'immobilisation de 16 de ses ascenseurs, la ville de Clichy-sous-Bois a décidé de mettre à disposition 4 de ses agents pour aider les habitants à porter leurs affaires. Les copropriétés du Chêne Pointu, particulièrement délabrées, ne peuvent effectivement plus compter sur leurs ascenseurs récemment condamnés pour des raisons de sécurité. Mais les travaux d'entretien n'ont pu être effectués du fait de la liquidation judiciaire de l'entreprise qui en avait la charge. Par conséquent, dans l'attente de leur remplacement, les ascenseurs ont été remplacés par 4 agents municipaux, spécialement recrutés 20 heures par semaine pour hisser à la force de leurs bras les affaires des habitants, et ceci jusqu'au 10e étage.
Les futures navettes du Mont-Saint-Michel font du tort au maire (21/02/2012) - 21-02-2012
Sur fond d'intérêts locaux, le maire du Mont-Saint Michel, également commerçant sur le rocher, sur la côté et propriétaire foncier, a été mis en cause par un autre commerçant, ancien maire du Mont, pour son implication dans le choix point de départ des futures navettes de passagers. Le syndicat mixte Baie du Mont-Saint-Michel a retenu, il y a quelques mois déjà, le placement du départ des navettes reliant la côte au mont à 900 mètres du parking. Une position que remettent en cause désormais les élus bretons - membres minoritaires du syndicat - mais également l'ancien maire du Mont-Saint Michel. D'après ce dernier, l'actuel maire aurait fait jouer sa qualité d'élu pour demander à ce que les navettes partent à 900 mètres du parking, et non directement du parking. La plainte déposée fait donc état d'une prise illégale d'intérêt.
L'appel à projets éolien en Corse et dans les DOM a rendu son verdict (20/02/2012) - 20-02-2012
6 lauréats sont sur le podium pour mettre en place les neuf projets éoliens dans les départements d'outre-mer et en Corse souhaités par le gouvernement. Dès 2010, l'appel à projets lancé par le gouvernement portait effectivement sur la construction, d'ici 2013, d'installations éoliennes terrestres de production d'électricité, pour une puissance totale de 95 mégawatts.Cet objectif s'inscrit dans le cadre du Grenelle de l'environnement, qui ambitionne d'atteindre 23% d'énergies renouvelables en métropole et 50% dans les DOM.Vous pouvez retrouver l'ensemble des lauréats sur le site du ministère du l'Ecologie.
Une ancienne friche industrielle désormais consacrée aux arts visuels et numériques (20/02/2012) - 20-02-2012
Un site de 8 000 m2, autrefois au c½ur du quartier textile de Tourcoing, a été entièrement réhabilité pour accueillir artistes, entreprises, chercheurs et grand public autour des nouvelles technologies de l'image. Ayant pour vocation de devenir un « site d'excellence de niveau international », cet espace se dotera prochainement d'une plateforme de recherche-innovation-développement, qui évoluera parmi les 50 entreprises déjà implantées et les 3000 habitants d'un nouvel écoquartier, sur ce site de 5 hectares.
Ile-de-France : la Région veut racheter l'hotel de la préfecture (20/02/2012) - 20-02-2012
Le Conseil régional d'Ile-de-France a voté l'achat pour 19,1 millions d'euros de l'ancien hôtel de la préfecture, imbriqué dans ses propres locaux dans le VIIe arrondissement de Paris. Il s'agit de locaux totalisant 1700 m², étroitement enclavés au beau milieu de l'immeuble qui abrite aussi la Région, particularité historique datant de la décentralisation. Ces locaux défraîchis ne sont plus entretenus depuis le déménagement début 2011 de la préfecture de région. L'Etat, propriétaire, en demande 18,9 millions d'euros, selon une estimation de France Domaines. Le coût total pour la Région, avec les frais de notaire, se monte à 19,1 millions d'euros, payables en trois ans sans intérêts. Geoffroy Didier, au nom du groupe UMP du conseil régional, a déploré « un choix financier inutile, choquant, déplacé ». L'espace acquis doit accueillir « une cinquantaine d'agents de la Région », qui quitteront des locaux loués jusqu'à présent, permettant « une économie de 1,4 M EUR par an », a précisé Michèle Sabban, vice-présidente PS chargée du personnel et de l'administration générale à la Région. Source : AFP
Marseille : les récifs artificiels, ça marche ! (20/02/2012) - 20-02-2012
L'immersion de près de 30 000 m3 de récifs artificiels au cours de l'été 2008 dans la rade de Marseille a donné lieu, trois ans plus tard, à une hausse de 30% de la biodiversité, a annoncé l'ingénieure en charge du suivi du projet. La présence de ces quelque 200 hectares d'habitat artificiel pour la faune et la flore, situés entre les îles du Frioul et la baie du Prado, constitue « le plus grand récif artificiel constitué d'Europe », a précisé Didier Réault, conseiller municipal délégué au nautisme, aux plages et au parc national des Calanques, lors d'une conférence de presse. Grâce à cet aménagement marin immergé à 30 mètres de profondeur, « la quinzaine d'espèces commerciales les plus importantes et les plus prisées des pêcheurs », parmi lesquelles les mostelles, les congres, les sars, les daurades, « ont fait leur retour dans la rade », a ajouté Mme Medioni, du service mer et littoral de la ville de Marseille. Selon M. Réault, « on est dans un peuplement similaire à de l'habitat littoral marin », qui « a été beaucoup plus rapide que ce qu'espéraient les scientifiques et les pêcheurs professionnels ou amateurs ». L'expérience marseillaise s'inspire du modèle japonais, qui compte 20 millions de m3 de récifs artificiels. Différence notable, ils sont installés dans une logique de production et financés par les coopératives de pêche. L'opération, d'un coût total de 8 millions d'euros (dont 2 millions pour le suivi), est financée par le fonds européen pour la pêche (40%), l'agence nationale de l'eau (30%), la ville de Marseille (20%) et la région (10%). Source : AFP
Une communauté s'ouvre aux collectivités adeptes de l'opendata (17/02/2012) - 17-02-2012
La mission gouvernementale Etalab - à l'origine du lancement, il y a plusieurs mois, du portail data.gouv.fr pour favoriser l'ouverture des données publiques - a développé une communauté rassemblant l'ensemble des acteurs concernés, baptisée Data connexions. Cette plateforme, telle un intranet, sera réservée aux acteurs publics inscrits. Ils pourront ainsi échanger leurs expériences et nourrir leurs projets. Quatre concours viendront également ponctuer l'année, afin de récompenser les meilleurs projets exploitant les données publiques.
Une autorité de qualité de service note les transports (17/02/2012) - 17-02-2012
Le gouvernement a créé de toutes pièces l'autorité de la qualité de service des transports, censée informer les voyageurs sur la qualité des liaisons en train, avions et bateaux. Validées et officielles, les informations diffusées par cette autorité se porteront sur la ponctualité, la régularité des liaisons, mais également sur les droits et moyens matériels à disposition des voyageurs. Dès lundi, cette autorité communiquera sur son site www.qualitetransports.gouv.fr. Une « opération démagogique » scande l'association d'usagers AVUS, qui considère que les conditions de transports et d'information n'ont cessé de se dégrader, notamment dans le ferroviaire.
Nantes veut chauffer la moitié de ses logements sociaux grâce aux EnR (17/02/2012) - 17-02-2012
Nantes Métropole a lancé un plan d'extension de ses deux réseaux de chauffage urbain, pour passer de 132 000 MWh à 390 000 MWh ; ils alimenteront des écoles, du tertiaire, des logements et le CHU. L'objectif est par ailleurs de parvenir à chauffer 49,5% des logements sociaux nantais d'ici 2017. « L'extension du réseau a été dessinée pour couvrir prioritairement les quartiers d'habitat social » précise un communiqué de Nantes Métropole. Les investissements nécessaires pour ces extensions de réseau sont entièrement pris en charge par les entreprises délégataires du service, indique également la communauté urbaine. Quant au caractère «durable» de ce futur réseau, Nantes assure qu'il sera garanti puisque « composé à 84% d'énergies renouvelables (41% combustion des déchets des centres d'incinération + 43% bois de chauffage issu de filières durables de la région) ».
Des prix Nobel de la Paix se mobilisent contre les sables bitumineux (17/02/2012) - 17-02-2012
Huit recipiendaires du prestigieux Nobel de la Paix ont adressé une lettre aux chefs d'Etat et de gouvernement des 27 Etats membres de l'Union européenne pour solliciter leur soutien dans la campagne contre l'exploitation des sables bitumineux fortement polluants. « Nous vous écrivons aujourd'hui pour vous demander de faire le bon choix pour préserver l'environnement et soutenir les efforts de la Commission européenne pour maintenir les sables bitumineux très polluants hors d'Europe », indiquent-ils dans la lettre dont l'AFP a obtenu une copie. Les prix Nobel, parmi lesquels l'Argentin Adolfo Perez Esquivel (1980), l'archévèque sud-africain Desmond Tutu (1984), la Guatémaltèque Rigoberta Menchu (1992) ou encore l'Iranienne Shirin Ebadi (2003) expliquent que « la directive sur la qualité des carburants proposée par la Commission européenne est un exemple de politique qui, si elle est correctement mise en oeuvre, peut nous éloigner de notre dépendance destructrice au pétrole, au charbon et au gaz naturel pour passer à des sources d'énergie renouvelables et des transports propres ». Les représentants des Etats membres de l'UE devraient adopter le 23 février les modalités de mise en oeuvre d'une directive sur la qualité des carburants, votée en 2008. Cette réglementation pourrait, selon les écologistes, être un frein important à l'importation des carburants très polluants en Europe et constituer un précédent pour d'autres législations dans le reste du monde. Le Canada, producteur majeur de sables bitumineux, ainsi que les grandes compagnies pétrolières, font campagne contre cette directive et Paris s'apprêterait, selon les écologistes, à voter contre la proposition. Source: AFP
Les oiseaux nicheurs d'Ile-de-France disparaissent plus vite qu'ils ne réapparaissent (16/02/2012) - 16-02-2012
Une démarche menée par Natureparif et des experts du Muséum d'histoire naturelle a consisté à élaborer une liste rouge régionale des oiseaux nicheurs en Ile-de-France - selon des critères définis par l'Union internationale pour la conservation de la nature - liste qui recense 39 espèces menacées sur les 178 comptabilisées. Toutes les espèces d'oiseaux nicheurs - c'est-à-dire qui se reproduisent en Ile-de-France depuis 1950 au moins - ont donc été étudiées afin de déterminer lesquelles d'entre-elles étaient « en danger critique d'extinction » (14 espèces), en « danger » (7 espèces) ou « vulnérables » (18).Les causes sont multiples, et d'une importance différence selon les espèces. Certaines sont par exemple plus menacées par l'utilisation accrue de produits chimiques dans l'agriculture alors que d'autres voient leur habitat décliner (zones humides, berges, etc).
Guyane : le minibus scolaire accidenté était trop chargé (16/02/2012) - 16-02-2012
Le minibus scolaire ayant effectué une sortie de route mardi en Guyane avant de plonger dans un ravin, provoquant la mort d'un enfant et faisant plusieurs blessés, avait « trop de passagers » à bord, a indiqué à l'AFP David Riché, le maire de la commune de Roura, théâtre du drame. Le véhicule transportait ainsi « 14 enfants plus le chauffeur » alors qu'il s'agit d'un bus de neuf places, a précisé M. Riché. Dominique Mangal, le dirigeant de la société de transport Somanbru propriétaire du minibus, a reconnu auprès de l'AFP que le véhicule contenait trop de passagers. « J'ai été mis devant le fait accompli » s'est-il défendu. D'autre part, selon un professeur sur les lieux « une minute après l'accident », « la route manque sans doute d'une barrière de sécurité à cet endroit très dangereux. Le ravin doit faire plus de 20 mètres, le minibus aurait pu se retrouver 10 à 15 mètres plus bas ». La route communale qui mène à Cacao, ruban escarpé de 13 km, a été refaite entre mi-2010 et fin 2011. Source : AFP
Bouches-du-Rhône : la justice suspend un projet de parc photovoltaïque (16/02/2012) - 16-02-2012
Le tribunal administratif de Marseille a suspendu la construction d'un parc photovoltaïque de 172 hectares et 96 mégawatts qui contreviendrait aux directives locales de protection de l'environnement. Par une ordonnance en date de lundi, le juge des référés, saisi par la Ligue pour la protection des oiseaux et le Conservatoire des espaces naturels de Provence, a suspendu les permis accordés pour la construction des huit unités de production du parc sur la commune de La Barben, près de Salon-de-Provence. Le tribunal a estimé qu'il existait « un doute sérieux » sur la légalité des permis attaqués, la révision simplifiée du plan d'occupation des sols, préalable au projet, étant « incompatible » avec les orientations d'aménagement du département en matière de protection des espaces naturels et forestiers sensibles. Le parc est situé dans une zone protégée Natura 2000.
La collecte des DEEE trouve son public (15/02/2012) - 15-02-2012
Plus rompus à l'exercice auprès de leurs collectivités que dans les grandes surfaces, les habitants ont effectué davantage de gestes d'apport des déchets électriques et électroniques (DEEE) en 2011 qu'en 2010. 32 millions de DEEE ont été collectés en 2011, afin d'être soit recyclés (majoritairement des métaux, puis des plastiques et du verre) soit réutilisés (remise en état, révision). Cela représente 6.9 kg collectés par habitant et par an, soit un total de 329 000 tonnes. Un chiffre en hausse par rapport à l'année 2010, probablement du fait de l'augmentation du nombre de points de collecte.
MPM tranche et exige la disparition progressive du « fini-parti » (15/02/2012) - 15-02-2012
Empruntant le nom de « fini-parti », le fonctionnement qui consiste à quitter le travail à la fin de la tournée de collecte des déchets, qui était jusqu'alors toléré, va devoir laisser place à une organisation plus équilibrée des missions relevant des éboueurs marseillais. La communauté urbaine de Marseille (MPM), sensible aux arguments donnés par la commission propreté nommée il y a quelques semaines pour étudier les pistes d'amélioration de gestion de la collecte et du nettoiement, vient effectivement de déclarer la limitation du « fini-parti » pour le voir ensuite totalement disparaître.Plusieurs mesures interviendront à tour de rôle et toucheront des publics différents. Tout d'abord, la suppression de cette « coutume » concernera les agents de maîtrise puis les rippeurs (agents chargés de la collecte).Par ailleurs, les tournées seront allongées et contrôlées, par le biais d'un GPS et d'un chronotachygraphe installé sur les bennes.Des changements sont également à prévoir d'un point de vue statutaire (non remplacement des rippeurs partant à la retraite, suppression de la possibilité pour les cantonniers de devenir rippeurs, etc).Des mesures qui vont donc bien au-delà de l'unique préoccupation de la propreté des rues marseillaises.
Le gouvernement donne un coup de pouce aux panneaux photovoltaïques français (15/02/2012) - 15-02-2012
Ce n'est probablement pas un hasard si la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé la création d'un tarif de rachat plus avantageux pour l'électricité photovoltaïque produite à partir de panneaux fabriqués en France, alors que le Président de la République était en train d'apporter son soutien à l'entreprise Photowatt. Précisément, le tarif sera 10% plus élevé lorsque l'électricité proviendra de panneaux d'origine française, « c'est-à-dire à partir de 60% de valeur ajoutée produite en France ».Le ministère a indiqué que cette mesure serait mise en place via un décret publié « d'ici quelques semaines ».
Lancement d'une étude clinique sur l'hypersensibilité électromagnétique (15/02/2012) - 15-02-2012
Une première étude clinique nationale sur l'hypersensibilité aux champs électromagnétiques (CEM) vient d'être lancée en France pour mieux évaluer les symptômes attribués par certains aux ondes qui traversent notre environnement, a-t-on appris hier auprès du gouvernement. L'association Next-up voit dans cette étude une « manipulation ». « Cette étude nationale multicentrique étudiera la sensibilité des patients vis-à-vis de leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie », indique le portail internet spécialisé du gouvernement "radiofréquences-santé-environnement". L'hypersensibilité aux champs électromagnétiques est définie comme « un ensemble de symptômes variés et non spécifiques d'une pathologie particulière » que certains attribuent aux champs électromagnétiques, selon ce même portail. D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les symptômes les plus fréquemment présentés sont des symptômes dermatologiques (rougeurs, picotements et sensations de brûlure) ainsi que neurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles digestifs). Cette étude « indépendante » et financée par des fonds publics, a pour but de « recueillir les symptômes, de caractériser et mesurer les expositions aux CEM pendant une semaine et d'évaluer le retentissement des souffrances notamment au niveau psychologique et social ». Les "symptômes" seront suivis pendant un an à travers un réseau de 24 centres de consultation hospitaliers et les participants adhéreront de manière « libre et volontaire » à cette recherche. L'étude était l'un des engagements pris par le gouvernement lors d'une table ronde interministérielle, organisée en mai 2009 sur cette question. L'association Next-up qui milite pour la « défense de l'environnement naturel » et contre les « irradiations des champs électromagnétiques », a vivement critiqué le lancement de l'étude qualifiée de « vaste manipulation gouvernementale pseudo-scientifique ». Source : AFP
Le schéma directeur de prévision des crues du bassin Rhône-Méditerranée est approuvé (14/02/2012) - 14-02-2012
L'arrêté portant approbation de ce nouveau schéma a été publié hier au Journal Officiel. La nouveauté par rapport au schéma précédent (2005) réside dans «l'organisation territoriale de la prévision des crues et l'hydrométrie qui lui est associée ». Une évolution rendue nécessaire par « le changement des attentes de la population et des gestionnaires de crises hydrologiques » et par « l'élévation du niveau des outils développés et des procédures mises en place pour y répondre », selon le document.
RER B : la SNCF et la RATP parlent à l'unisson (14/02/2012) - 14-02-2012
Afin de remédier à un manque de cohésion sur la ligne B du RER, la SNCF - qui exploitait sa partie nord - et la RATP - qui avait en charge sa partie sud - ont décidé de mettre en place une structure commune pour cette ligne. Opérationnelle en 2013, cette entité travaillera en priorité sur les retards fréquents sur la ligne et le manque d'information des 900 000 passagers quotidiens.Cette structure regroupera « dans un lieu unique l'ensemble des acteurs qui participent à l'exploitation de la ligne » et « gèrera l'ensemble des ressources contribuant à l'exploitation de la ligne ».
PDU : la région Ile-de-France exprime ses desideratas (14/02/2012) - 14-02-2012
En vue de favoriser l'utilisation de transports doux et collectifs, la région Ile-de-France a présenté de nouvelles mesures contenues dans le plan de déplacements urbains (PDU) régional. Sans vouloir imposer de modèle unique aux collectivités locales dans la rédaction de leur plan local d'urbanisme (PLU), la région diffuse plutôt ce qui s'avère être une feuille de route pour la prochaine décennie. Notamment, elle demande aux gestionnaires de voieries d'assurer la priorité aux carrefours pour les bus et tramways, afin d'assurer rapidité et efficacité aux passagers.Elle recommande également un nombre de places de stationnement minimal pour les vélos sur la voierie et dans les constructions neuves.A l'inverse, le nombre de places de stationnement pour les voitures à proximité des bâtiments de bureaux devra être limité, afin d'inciter les automobilistes à délaisser leur véhicule pour lui préférer les transports en commun.
Asphyxié, le département du Lot-et-Garonne ne financera pas la LGV Sud Europe (14/02/2012) - 14-02-2012
Le conseil général du Lot-et-Garonne a indiqué qu'il se retirait du financement de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique, incapable de financer les tronçons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. S'il a déjà déboursé 34 millions d'euros pour assurer le développement de la partie Tours-Bordeaux, prolongement de la LGV, qui s'est en revanche déclaré incapable de participer au financement des deux autres tronçons au départ de Bordeaux, estimé entre 90 et 100 millions d'euros.Le département a toutefois souligné qu'il « ne s'agit pas de remettre en cause le bien-fondé de cette infrastructure » mais que l'état de ses finances lui impose de réduire ses dépenses, notamment pour pouvoir continuer à investir modérément dans les routes et collèges.
Issy-les-Moulineaux annonce une baisse de la taxe d'habitation (13/02/2012) - 13-02-2012
Initiative suffisamment rare pour être soulignée, la ville d'Issy-les-Moulineaux a annoncé qu'elle allait diminuer de 20 % le taux communal de la taxe d'habitation cette année. Prudente dans le choix de ses emprunts, faiblement endettée et bénéficiant de charges d'intérêt basses, la ville d'Issy-les-Moulineaux peut donc se permettre cette baisse de la taxe d'habitation, dont le taux s'élève désormais à 7.99%.En outre, la commune a engrangé de nombreuses recettes, du fait de la présence croissante d'entreprises et d'immobiliers de bureaux. Une hausse de 6% par an de la valeur des bases de la taxe foncière vient également agrémenter les finances de la ville.
Permis de construire annulé pour une école HQE non intégrée dans son environnement (13/02/2012) - 13-02-2012
Le tribunal administratif de Caen a jugé que la ville d'Audrieu, dans le Calvados, n'a pas suffisamment donné d'arguments permettant à l'administration de se prononcer sur l'insertion d'une école HQE dans son environnement, et a annulé le permis de construire en conséquence. Cette école, construite en 2010 et actuellement en service, de construction contemporaine, dispose notamment d'une façade de briques rouges « en covisibilité » avec « plusieurs bâtiments anciens de qualité, notamment avec l'église d'Audrieu classée monument historique ».Selon le tribunal, les indications données par la mairie ne justifient pas l'insertion de ce bâtiment scolaire à côté de cette église du XIVe classée monument historique. Une décision qui fait mouche puisque l'école est en fonction et a coûté 4.7 millions d'euros.La mairie n'a pas encore indiqué si elle faisait appel.